et voila un film qu il est bien

RING
Titre original : Ringu (リング)
Réalisation : Hideo Nakata
Scénario : Hiroshi Takahashi, d'après un roman de Kôji Suzuki
Musique : Kenji Kawai
Pays d'origine : Japon
Genre : Horreur
Durée : 96 minutes
Dates de sortie : 31 janvier 1998 (Japon), 11 avril 2001 (France)
Film interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en France
Avec Nanako Matsushima (Reiko Asakawa), Miki Nakatani ( Mai Takano), Hiroyuki Sanada (Ryuji Takayama), Yuko Takeuchi (Tomoko Oishi), Hitomi Sato (Masami Kurahashi), Yoichi Numata (Takashi Yamamura), Yutaka Matsushige (Yoshino), Katsumi Muramatsu (Koichi Asakawa), Rikiya Otaka (Yoichi Asakawa), Masako (Shizuko Yamamura), Daisuke Ban (Dr Heihachiro Ikuma), Yôko Ôshima (La tante de Reiko), Rie Inou (Sadako Yamamura), Miwako Kaji (Kazue Yamamura), Chihiro Shirai (Sadako enfant)
Synopsis :Un soir, seules à la maison, deux lycéennes se font peur en se racontant une mauvaise blague. Une étrange rumeur circule à propos d'une cassette vidéo qui, une fois visionnée, déclenche une terrible malédiction : une mort annoncée sept jours plus tard.
Après le décès de sa cousine Tomoko Oishi, Reiko Asakawa, une jeune journaliste, enquête, mais très vite le maléfice la rattrape.
LE PHENOMENE RING :Sadako, croque-mitaine moderne.
Le succès du film “RING”, puis celui de “RING 2” (du même réalisateur) a crée au Japon une véritable mythologie autour de l’histoire et du personnage de Sadako.
Sadako, le fantôme de “Ring” dont l’apparition provoque - hors champ - la mort de ceux qui ont regardé une mystérieuse cassette vidéo, est devenu un personnage célèbre dans les écoles, une sorte de croque-mitaine moderne identifié par ses longs cheveux noirs et sa démarche spectrale.
Reprise dans les mangas, Sadako apparait aussi sur les “puri kura”. Le succès de “Ring” a été provoqué par toute une génération d’adolescents qui se sont fébrilement passé la mot sur le film à ne pas manquer. Hidep Nakata dit d’ailleurs se souvenir avoir vu les jeunes spectateurs se précpiter sur leur portable dès la sortie pour appeler leurs amis les uns après les autres. “RING” : “ronde” et “sonnerie”, comme si le film portait en lui la clé de son succès...
Autour du film (ca c est merci Wikipédia :lol !: )• L'effet où l'on voit Sadako sortir du puits est tout simple : Rie Inou, étudiante du théâtre Kabuki, qui utilise des mouvements lançants ou exagérés pour souligner l'émotion, s'est fortement impliquée dans le développement du caractère de Sadako. Inou a été filmée marchant en arrière, puis le film a ensuite été joué à l'envers. Le résultat final donne l'impression que Sadako marche de façon non naturelle.
• Le personnage de Yamamura Shizuko est basé sur une personne ayant réellement existée. Mifune Chizuko, née en 1886 dans la préfecture de Kumamoto, avait, paraît-il, le don de voyance. Suite à une démonstration en 1910, elle a été considérée comme un charlatan et s'est suicidée un an plus tard en sautant dans un volcan.
• La scène de la cassette où on voit dans un miroir une jeune femme (Shizuko) peigner ses cheveux a été inspirée d'un documentaire sur Mifune Chizuko qui est passé à la télévision quelques années avant la sortie du film.
• La scène où l'assistante de Ryuji, l'ex-mari de Reiko, change un plus en moins au tableau est une référence au film Chiens de paille (1971) où l'épouse du personnage principal faisait la même chose.
• Le romancier Kôji Suzuki a puisé son inspiration dans Poltergeist (1982), son film d'horreur préféré, pour écrire Ringu.
• Les quatre jeunes regardent la cassette le 29 août 1997. C'est aussi la date où la fin du monde est censée avoir lieu dans Terminator 2. Il se peut que ce soit une simple coïncidence.
• Autre référence à l'univers de Terminator: Les deux films s'achévent sur un plan fixe très similaire, une route droite et fuyant vers le centre de l'écran, au devant d'un ciel menaçant, signe d'avenir sombre.
RING 2
Titre original : Ringu 2
Réalisation : Hideo Nakata
Scénario : Hiroshi Takahashi
Musique originale : Kenji Kawai
Montage : Nobuyuki Takahashi
Genre : fantastique
Durée : 1h35
Avec Miki Nakatani (Mai Takano), Daisuke Ban (Dr. Heihachiro Ikuma), Kyôko Fukada (Kanae Sawaguchi), Kenjiro Ishimaru (Omuta), Nanako Matsushima (Reiko Asakawa), Katsumi Muramatsu (Koichi Asakawa), Yoichi Numata (Takashi Yamamura), Masahiko Ono (Okazaki), Rikiya Otaka (Yoichi Asakawa), Hiroyuki Sanada (Ryuji Takayama), Shirô Namiki
On pouvait imaginer le cycle infernal de la malédiction rompu avec la découverte du cadavre de Sadako et la destruction de la cassette maudite (voir le premier volet de «Ring »), mais c’était sans compter sur d’éventuelles copies de l’enregistrement encore en circulation, et surtout sous-estimer l’intensité de la rage imprimée sur la bande-vidéo.
D’ailleurs, dès les premières minutes, l’autopsie nous apprend que la jeune femme aux pouvoirs supranormaux n’est morte que deux ans plus tôt, après avoir passée trente longues années enfermée au fond de son puits à ruminer sa terrible vengeance.
Cette fois-ci, c’est Mai Takano, l’étudiante en mathématiques qui avait découvert le corps de Ryuji Takayama, qui mène l’enquête. Décidée à tirer tout cela au clair, elle se lance sur les traces de Yoichi et Reiko Asakawa (respectivement le fils et l’ex-femme de Ryuji) qui ont choisi de disparaître sans laisser d’adresse. Au cours de ses investigations, d’inexplicables visions, dans lesquelles Yoichi lui apparaît, lui permettent de retrouver la femme et l’enfant. Mais bien vite, la jeune mathématicienne comprend que le message vidéo, laissé en héritage par Sadako, agit comme une sorte de virus surnaturel qui affecte toutes les personnes en contact, direct ou indirect, avec cette ténébreuse affaire. Ses visions, les pouvoirs psychiques de Yoichi et bientôt la mort aussi soudaine qu’inexplicable de Reiko lui confirment que la soif de vengeance de Sadako n’est en rien assouvie. Avec l’aide d’un psychiatre aux méthodes peu orthodoxes, elle décide de tenter le tout pour le tout et propose d’affronter les démons de Sadako pour enfin stopper la malédiction.
Pour cette suite (on retrouve ici les différents protagonistes quelques heures après la conclusion du promier volet), Hideo Nakata et Hiroshi Takahashi, déjà réalisateur et scénariste du premier opus, optent pour une approche totalement différente.
Si « Ring » se présentait comme un film de fantômes, le scénario, cette fois-ci, nous propose une vision plus scientifique de ces phénomènes paranormaux.
Se replongeant aux origines du mythe (les faits réels ayant inspirés le roman de Kôji Suzuki), « Ring 2 » lève partiellement le voile sur le passé (possible) de Sadako (à savoir dans les années 20 le professeur Tomokichi Fukuri, se lança dans l’étude de la télépathie et de la clairvoyance en compagnie de deux sujets féminins, Chizuko Offuna capable d’imprimer psychiquement des images sur une pellicule photo, et la mystérieuse Sadako Takahashi dont personne ne sait ce qu’elle est devenue) pour construire un efficace récit de terreur métaphysique, dans lequel les images deviennent les agents infectieux de la psyché. Le style de la mise en scène n’échappe pas, bien entendu, à cette nouvelle approche thématique. La langueur et la subtilité des plans de « Ring », fortement influencés par les écoles du théâtre Nô et Kabuki, font place ici au découpage plus classique d’une narration à l’occidentale.
Si cela risque de surprendre, voir d’offusquer les inconditionnels du cinéma japonais, cela permettra certainement aux amateurs de films d’épouvante, où angoise et peur naissent de la suggestion (« La maison des damnés », Robert Wise, « Les innocents », Jack Clayton) de totalement adhérer à « Ring 2 ».
Ring 0 - Birthday
Fiche technique
Réalisateur : Norio Tsurata
Scénariste : Hiroshi Takahashi (d'aprés l'oeuvre de Koji Suzuki)
Sortie cinéma japon : 2000
avec Nakama Yukie (Yamamura Sadako), Toyama (Tanabe Seiichi), Tachihara Etsuko (Asou Kumiko), Ikuma Heichahiro (Ban Daisuke), Kiyomi (Hashimoto Masami), Yamamura Shizuko (Masako) aussi que Aso Kumiko, Furuya Chinami, Kadokae Kazue
Présentation
L'histoire de Ring 0 est antérieure à Ring. Elle raconte l'histoire de Sadako, interprétée par Nakama yukie, lorsque celle-ci intègre une troupe de théatre et découvre ses pouvoirs. Autour d'elle des morts mystérieuses s'enchaînent...
Cette histoire a été vaguement vu dans le livre Ring, avant que Koji Suzuki ne la développe dans la nouvelle Birthday.
Critique
Ring 0 est le 4ème et dernier film de la série japonaise inspirée des romans de Kûji Suzuki. Outre “Ring” et “Ring 2” réalisés par Hideo Nakata, la série comprend aussi “Rasen” qui fut mis en chantier parallèlement à “Ring” en 1998 avec certains des comédiens qui y reprenaient leur rôle. Devant le flop total de ce film, pourtant d’après le synopsis assez fidèle au 2ème roman, la production rappella Nakata afin de tourner ce qui devint la suite “officielle” que nous connaissons. Le cinéaste préféra cependant passer la main lorsqu’il fut question de réaliser un ultime film, une prequel qui bouclerait la série, apportant, bien que se déroulant avant les précédents films, les réponses aux questions que se posaient les fans. le film s’attache à suivre pendant les derniers jours de sa vie Yamamura Sadako, âgée d’environ 20 ans, qui deviendra une trentaine d’années plus tard la responsable de la terrible malédiction liée à la K7 video... Pour cela, à partir d’une de ses nouvelles, “Lemonheart”, Suzuki lui-même écrivit un scénario plus complexe, réalisé brillamment par Norio Tutsura.
Sadako est certes un peu étrange et inquiétante mais, lorsque des événements de plus en plus troublants puis une mort suivie d’une disparition au sein de la troupe de théâtre, surviennent, il apparaît comme évident que la malheureuse ne contrôle pas les forces surnaturelles qui semblent rôder autour d’elle ! Suspectée aussitôt d’autant que, du fait du décès de la jeune vedette, elle devient du coup tête d’affiche, Sadako, déjà à la base rejetée par la plupart des membres de la troupe en raison de son excessive timidité et d’une certaine inadaptation sociale, n’est pourtant en rien responsable. Elle subit, en fait, une mise a l ecart allant grandissant qui n’est pas sans rappeller les avanies dont est victime John Merrick dans le film “Elephant Man” de David Lynch et cela à cause de sa différence...! Car, différente, Sadako l’est, c’est indiscutable... Son apparence est assez étrange, bien qu’elle soit très belle. Sa démarche et la lenteur avec laquelle elle se déplace, ses longs cheveux noirs tombant en avant, cela n’est pas pour rassurer, de même que son allure perpétuelle de chien battu. Autant de particularités qui contribuent à la rendre différente pour ceux qui ne cherchent pas à la connaître ni à la comprendre. Il en est de même pour le talent dont elle fait preuve, son aptitude à l’art dramatique étant même le facteur déclenchant de la jalousie puis du déferlement de haine et de violence qu’elle va susciter lorsque les évènements vont se précipiter. La compréhension et l’intérêt qu’a pour elle son médecin, qui découvre que Sadako possède un don merveilleux de guérison, l’amour qu’elle va éveiller chez l’ingénieur du son Toyama ne seront pas suffisants pour empécher les forces démoniaques que Sadako porte en elle, de se déclencher à leur paroxysme, provoquant sa fin tragique et terrifiante.
et pour finir je vous met quelque image que je trouve tres tres drole
une sadako de poche :
une version portable :
une figurine et une peluche :
la version manga ^_^:
et vous ne me croirais pas mais meme de vinci a connu sadako! quoi vous me croyez pas -_-° si si c est vrai la preuve :
et puis pour le plaisir :